BLOG de l'assocation "Treillières au Fil du Temps"

Ce blog relate au fil de son actualité, les activités de notre association créée en 2007 à TREILLIERES, commune en pays Haut-Breton située en Loire-Atlantique - FRANCE ainsi que des pages de l'Histoire des habitants et du territoire. Bonne visite !

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22 novembre 2012

Jacky Chevalier interviewé par Presse-Océan

 

jacky

La Sellerie, un marqueur du patrimoine local - Treillières

 

Ouest-France / Pays de la Loire / Nantes / Treillières / Archives du jeudi 22-11-2012

 

jeudi 22 novembre 2012
Un tout petit bâtiment, au fond à gauche, un bagad d'Orvault et un attelage treilliérain, l'inauguration de la Sellerie aura été marquée par une manifestation réussie.

Lundi prochain, le conseil municipal officialisera le nom de la dépendance de l'ancienne forge de la Poste-de-Gesvres restaurée au cours de l'été par l'association Treillières au fil du temps (TAFDT), en partenariat avec la commune et l'association Tiez-Breiz.

Elle s'appellera dorénavant la Sellerie, en référence à un document daté de 1763 (Ouest-France du vendredi 16 novembre).

Alain Royer, maire, et les partenaires engagés dans cette rénovation ont procédé le week-end dernier à une inauguration festive, digne de ce qui est devenu désormais un marqueur du patrimoine local. Jacques Blouin, président de Tiez-Breiz a salué « une démarche exemplaire ».

Chants avec le groupe de TAFDT, ambiance musicale assurée par le bagad d'Orvault (Bagad Orvez), lecture de textes avec les élèves de l'école Alexandre-Vincent associés au chantier, défilé derrière un attelage à l'ancienne conduit par Damien Clouet : la fête s'est poursuivie en mairie autour d'une exposition et du verre de l'amitié.

La Sellertie, que d'aucuns promettaient à la destruction il y a encore quelques mois, est peut-être à l'origine d'une prise de conscience collective de la nécessité de préserver le petit patrimoine treilliérain.

Dès samedi prochain, Treillières au fil du temps sera aux côtés de particuliers sur le chantier de restauration de la boulangerie-four de la Louinière (treillieresaufildutemps.blogspot.com)

28 février 2011

Sur le pont de Gesvres, nous n’irons plus danser


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Le petit pont de bois qui fait le trait d’union entre les deux domaines du Haut et du Bas Gesvres est le dernier d’une nombreuse famille de ponts et passerelles dont la vie ne fut pas toujours un long ruisseau tranquille.
la cascade
L’endroit a toujours été un lieu de passage fréquenté. Les hommes de la préhistoire y ont perdu quelques haches en bronze en gravissant le coteau ; les Romains y ont tracé une voie pavée de bonnes intentions et de mauvais cailloux ; à l’époque des invasions vikings un premier chef de guerre a édifié, à quelques centaines de mètres en aval de l’actuelle passerelle, une motte féodale (butte de terre entourée de douves et de haies et surmontée d’une tour en bois ou en pierres) pour défendre le passage. Bientôt ce premier petit château prit le nom de « seigneurie du Pont de Gesvres » ; vers le 14e siècle le seigneur du lieu devenu seigneur de Treillières déplaça son manoir à l’emplacement de l’actuel château de Gesvres tout près du pont sur le ruisseau.
Les noms des pièces de terre portés sur le cadastre de 1839 évoquent l'ancienne motte féodale et sa palissade de protection
Les noms des pièces de terre portés sur le cadastre de 1839 évoquent l'ancienne motte féodale et sa palissade de protection
En 1653, le propriétaire de la seigneurie de Gesvres, César de Renouard, reconstruit le château et barre le Gesvres d’une digue pour alimenter en eau les douves et canaux qui dessinent devant sa demeure un paysage propice à la flânerie : une île ronde, une fontaine et un jet d’eau d’une dizaine de mètres.
La digue barrant le Gesvres ; les Treilliérains appellent l’endroit « la cascade »
  La digue barrant le Gesvres ; les Treilliérains appellent l’endroit « la cascade »
C’est à partir de cette époque que le petit pont sur le Gesvres commence à poser problème. Pour en savoir plus penchons nous par-dessus l’épaule d’Alexandre Vincent, maire de Treillières ; ce 30 avril 1840 dans son relais de Poste de Gesvres qui fait office d’auberge et de mairie il est en train d’écrire au Préfet pour se plaindre du propriétaire du château de Gesvres, Mr Joseph Guillet de la Brosse. Celui-ci a entrepris de fermer tous les chemins qui passent sur son domaine et en particulier:
« Il a déjà interdit une voie qui conduisait un assez grand nombre d’habitants du village de Garambaud, la Chédorgère et la Ménardais ainsi que beaucoup d’habitants de la commune d’Orvault et de plus loin qui vont le dimanche à la messe au bourg de Treillières ainsi que les autres jours quand leurs affaires les appellent au dit bourg…. Cette voie, aujourd’hui de pied était anciennement une voie chartière qui servait de grande route royale avant que la grande route royale N° 137 qui passe aujourd’hui à (la Poste) de Gesvres fut construite il y a environ 130 ans ».
Cette voie chartière dont parle Alexandre Vincent c’est l’ancien « grand-chemin de Nantes à Rennes » (ainsi désignait-on les grandes routes avant la Révolution) qui venant du moulin des Landes, passait au champ de foire et devant la métairie de la Gîte, descendait au château de Gesvres dont il traversait les deux cours et remontait le coteau vers les Dons pour rejoindre l’ancienne voie romaine de Nantes à Blain aux Brillats. La descente sur le Gesvres était particulièrement dangereuse. En 1660, le messager de Rennes se plaint qu’il ne peut plus faire Rennes-Nantes et retour en quatre jours à cause du mauvais état du chemin, surtout «à cause d’un endroit très dangereux qui est au delà du bourg de Treillières près la maison de Gesvres ou le dit suppliant se trouve souvent en danger d’y perdre ses chevaux...». Le seigneur de Gesvres, César de Renouard (1609 – 1675), qui souhaite goûter le repos dans son manoir fraîchement reconstruit, profite de l’occasion pour proposer un nouveau tracé plus droit, plus court, plus commode, et surtout plus éloigné de sa demeure, allant de la Ménardais à la Poste de Gesvres… ce fut la voie royale N° 137 dont parle A. Vincent (notre actuelle D 537).
Mais les villageois continuèrent à emprunter l’ancien grand chemin qui offrait pour certains un raccourci appréciable. Selon Alexandre Vincent :
«Au lieu du château de Gesvres il existait un beau pont en bois où les habitants franchissaient la rivière sans danger… le pont du château de Gesvres existait encore en 1795, moi âgé de 54 ans, j’ai bien connaissance d’y avoir vu passer des voitures sur cette route mais pas aussi fréquemment que de l’ancien temps parce qu’à cette époque la route royale était faite depuis longtemps… il ne passait donc à cette époque au château de Gesvres que les habitants des villages dénommés ci-dessus, à pied pour aller et revenir du bourg et quelques voitures… De 1795 à 1800, l’homme d’affaire qui régissait ces biens au nom de la propriétaire appelée Mademoiselle Drouet[1], en devint à sa mort propriétaire par une vente illicite lui ayant soustrait sa signature. Se voyant propriétaire d’un si beau bien, leva la tête et déclara la guerre aux habitants en s’opposant au passage des charrettes, enleva le pont chartier et il ne passa plus de charrettes. Les habitants de Treillières toujours assez paisibles et battus qu’ils avaient été par la révolution de 1793 n’osèrent rien entreprendre contre ce riche puissant, mais le peuple qui se trouvait vexé de l’interdiction de ce passage proféra des murmures contre ce propriétaire qui était un certain Hervé, grand avocat. Ce dernier reconnaissant bien qu’il aurait eu de la peine à interdire un passage qui avait été autrefois grande route, pour satisfaire aux habitants se décida à reculer le passage et le descendant d’environ 50 m il fit construire un pont de bois avec des piliers en pierre pour passer les hommes de pied seulement et recula la voie de pied, sur terre, par derrière son jardin… Mr Haentjens père étant devenu propriétaire de cette grande propriété par l’acquisition qu’il en fit il y a près de 40 ans (en 1803) n’a point voulu entreprendre une lutte populaire ; au contraire il a lui-même fait les réparations de ce pont à chaque fois qu’il en a eu besoin et dans ce moment ci il était dans un parfait état de sûreté pour le public ».
Sur le cadastre de 1839 les ponts dont il est question sont portés. Nous les avons signalés par des * et nous avons mentionné l’emplacement de la digue de 1653Sur le cadastre de 1839 les ponts dont il est question sont portés. Nous les avons signalés par des * et nous avons mentionné l’emplacement de la digue de 1653
Vers 1830 ce Mathias Haentjens dont parle Alexandre Vincent partage ses biens entre ses enfants. Les 2 garçons reçoivent la société d’armement maritime qu’il dirige et de grands domaines agricoles ; les deux filles se partagent la terre de Gesvres (492 h. soit le ¼ de la commune). Marie-Elisabeth, épouse de Joseph Guillet de La Brosse négociant à Nantes, reçoit le château de Gesvres et 228 hectares situés au sud du Gesvres. Elise, épouse de Pierre Maës, aussi négociant nantais, reçoit 264 h. au nord du Gesvres, et construit en 1837 un château près de la métairie de la Rivière appelé château du Haut-Gesvres. Les deux domaines sont séparés par le ruisseau de Gesvres, mais reliés par le pont… pour l’instant !
Car Joseph Guillet de La Brosse n’a pas envers les villageois d’aussi bonnes dispositions que son beau-père ; voyons ce qu’en dit Alexandre Vincent :
« Samedi 18 courant (avril 1840) Mr de La Brosse a fait enlever le pont de son côté attendu qu’il se trouve divisé par la moitié ayant deux longueurs de poutre dont un bout de chaque se trouve soutenu par le milieu de la rivière par une forte pile en pierre et le passage est entièrement interdit quoique le côté de Mr Maës existe toujours… ».
Joseph Guillet de La Brosse ne se contenta pas de détruire sa moitié du pont sur le Gesvres « … j’ai vu qu’il se disposait à mettre des barrières fermées à clef pour arrêter la circulation chartière sur deux points où il existe deux chemins qui arrivent à son château… » obligeant les villageois à des détours de 2 à 6 km selon leur destination.
Alexandre Vincent fit un procès, le perdit et il fallut attendre… mars 1999 pour à nouveau franchir le Gesvres sur une passerelle qui joue à saute mouton sur le ruisseau près du vieux château que Joseph Guillet de La Brosse protégeait si jalousement de toute ingérence villageoise. L’eau a coulé, emportant les petits calculs et les mesquineries de l’acariâtre Joseph de La Brosse et en 1923, un de ses héritiers a donné le domaine à une œuvre sociale. Le ruisseau irrigue des moissons nouvelles ; sur le pont de Gesvres on peut aller danser.
Jean Bourgeon
la passerelle du Gesvres

[1] Son frère René Drouet avait acheté le domaine de Gesvres au dernier seigneur de Treillières, le comte de Talhouët, le 6 mai 1792.

10 août 2009

Et la Vierge perdit la tête par trois fois !

Ouest-France édition du 15 août 2007
clip_image002Notre-Dame-des-Dons trône dorénavant dans le sanctuaire aménagé à son intention en l’église paroissiale Saint-Symphorien. Statue en pierre d’une Vierge richement vêtue. Assise, Marie tient l’Enfant sur ses genoux. Son corsage entrouvert laisse le sein gauche à la disposition de Jésus. Si elle pouvait parler, nul doute qu’elle en aurait des choses à dire ! «Peu de Vierges furent aussi maltraitées par les hommes», confie le curé Bernard dans la monographie qu’il lui consacra.
La tradition rapporte que la statue a été offerte à la chapelle des Dons (lire notre édition précédente) par François II, Duc de Bretagne, en 1472. Quoi qu’il en soit, l’œuvre est reconnue comme étant du 15è siècle. En Pays nantais, voire bien au-delà, cette Vierge allaitant devint objet de vénération pendant plus de trois siècles…
À la Révolution, la statue fut cachée dans le tronc creux d’un des ifs gardant l’entrée de la chapelle (1). La période révolutionnaire révolue, en l’extrayant de sa cachette, elle aurait perdu la tête une première fois. Un sculpteur local l’affubla d’une tête en plâtre… Marie n’était pas au bout de ses aventures.
En 1815, la chapelle tombant en ruines, le curé décide de transférer en secret la statue dans l’église paroissiale. La légende raconte que, lors du transport nocturne, un terrible orage éclata et faillit anéantir l’opération. Retraite paisible, jusqu’en 1905. Au mois de décembre de cette année - suite à l’adoption de la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat et en prévision des Inventaires - Notre-Dame fut enfermée derrière les comptoirs d’une épicière du bourg. Elle y restera sept ans.
Cachez ce sein que je ne saurais voir ! «Les clercs de l’époque crurent bon aussi de rappeler à Marie les règles élémentaires de la décence, en la peinturlurant.»
En 1954, le curé décide de confier la statue à un artiste, avec le secret espoir qu’il lui redonne sa splendeur d’antan. Lors du voyage, elle tombe et se brise une seconde fois la tête… Un «relooking» complet s’impose alors. «La seconde tête était laide et triste. La troisième fut carnavalesque. Et ça dura 13 ans», note le curé Bernard.
En 1967, ce dernier décide de prendre les choses en main. Il confie Notre-Dame à un sculpteur breton de renom, Raffig Tullou. L’homme de métier en profite pour lui offrir une toilette complète, restituant l’ancienne polychromie du 15è siècle. La nouvelle et définitive tête de la Vierge est coiffée de la couronne Ducale. D’aucuns croient y reconnaître le faciès d’Anne-de-Bretagne. Clin d’œil de l’artiste décédé en 1990 à Saint-Herblain?
L.B.
(1) Lire «Mémoire en images: Treillières, Sucé-sur-Erdre et Grandchamp-des-Fontaines», Loïg et Soazig.Bonnet, éditions Alan Sutton (2000). L’ouvrage épuisé en librairie est néanmoins disponible à la bibliothèque municipale.
Photo : Après bien des vicissitudes, la statue de Notre-Dame-des-Dons (15è siècle), restaurée en 1966 par Raffig Tullou, est aujourd’hui exposée dans l’église paroissiale de Treillières sous haute protection.

L’if multiséculaire monte toujours la garde

clip_image002Ouest-France édition du 16 août 2007
Auteur d’un Voyage pittoresque dans le département de la Loire-Inférieure, paru en 1823, Édouard Richer précise qu’il existait «deux ifs énormes et creux» à l’entrée de la chapelle des Dons. Il n’en reste qu’un seul aujourd’hui. «Au fil du temps, son tronc s’est creusé et seuls des fragments de bois périphériques maintiennent l’arbre en vie», notent Éric Brochard et Isabelle Martin dans Arbres remarquables en Loire-Atlantique (1).
Quel âge a-t-il? Nul ne le sait exactement. Son tronc torturé témoigne, de toute évidence, d’un passé très lointain… C’est à ce titre que cet if - qu’on qualifiera donc de multiséculaire - est classé à l’inventaire des arbres exceptionnels du Département. Pendant la Révolution Française, lui ou son frère disparu auraient dissimulé la fameuse statue de la Vierge, offerte en 1472 à la chapelle par le duc François II, père d’Anne de Bretagne (lire nos éditions précédentes).
L’if faisait partie des arbres vénérés par les Celtes. «Une tradition celtique affirme que l’homme vit 81 ans, et l’if 19 683 ans…» Ce dernier paraît donc pratiquement immortel. Au Moyen Âge, on l’associe fréquemment aux sépultures. De nombreux cimetières en sont encore plantés… La chapelle des Dons fut elle-même entourée d’un cimetière. «Si l’if se joue ainsi de la mort, c’est qu’il la connaît bien, étant supposé empli d’un poison fatal, dans ses baies comme dans ses rameaux ou dans son bois. La science moderne isolera une substance effectivement toxique…»
L’originalité de l’arbre treilliérain réside dans le fait qu’il ait été également associé au culte de la fécondité. Fin des années 1960 début des années 1970, l’abbé Bernard, curé de la paroisse, relève un rituel local. «Jusqu’à ces dernières années, on trouvait de vieux paysans jetant des brins de l’if sacré dans leurs champs.»
L.B.
(1) «Arbres remarquables en Loire-Atlantique» est le titre de deux ouvrages réalisés par le Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement (Conseil Général) et publiés aux éditions Coiffard (Nantes): un guide de découverte (70 pages) présentant 50 arbres exceptionnels du Département - dont l’if des Dons - et un superbe livre (145 pages) décryptant les liens anciens et universels qui unissent les hommes aux arbres.

30 juillet 2009

Sept édifices recensés dans le « patrimoine de pays »

Journal Ouest-France du 29/07/2009
Edition : Nantes Nord - Rubrique : Treillières
En piteux état la marquise (aubette) de la gare est propriété du Conseil général.
La réflexion menée au sein du Conseil de développement de la Communauté de communes d'Erdre et Gesvres (CCEG) a permis, pour chacune des douze localités concernées, de dresser un inventaire du « patrimoine de pays » à sauvegarder en priorité (lire Ouest-France du mardi 28 juillet). À Treillières, la réflexion est menée par l'association « Treillières au fil du temps » et les élus en charge de ce secteur. « Nous avons ainsi recensé sept édifices pour lesquels le conseil municipal devrait prendre une délibération », confie Yves Le Coz, adjoint treilliérain à la culture. Leur classement en « patrimoine communal » faciliterait leur sauvegarde.
La fontaine Saint-Symphorien. Symbole des débuts de la chrétienté à Treillières, cette fontaine-lavoir se situe rue de Malandré. Actuellement, le site est intégré dans un domaine privé mais un accord avec la mairie et le propriétaire voisin devrait aboutir dans les prochains mois afin de permettre un libre accès en respectant les souhaits de tous.
Les six autres édifices retenus. Il s'agit tout d'abord de la marquise (aubette) et de la halle aux marchandises de l'ancienne gare. Ces deux bâtiments sont propriétés du Département. Leur restauration est liée au projet de réhabilitation de la ligne ferroviaire et au devenir d'une partie de l'espace actuellement occupé par Terrena. La boulangerie-four de la Louinière, le four de Garambeau et la fontaine de La Loeuf sont sur des terrains privés. Leur rénovation et mise en valeur ne pourront se faire qu'en accord avec les propriétaires concernés. Pour sa part, la fontaine de Garambeau est un commun de village. En matière d'entretien de ce patrimoine, parmi les solutions possibles, des conventions avec l'association « Treillières au fil du temps » pourraient être envisagées.